RÉSERVE DE LA BIOSPHÈRE


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VIDÉO Le camp de vacances l'Ere de l'Estuaire
est situé dans la baie de Port-au-Saumon

Camp de vacances à Port-au-Saumon
Une écologie unique à l'entrée du Parc marin du Saguenay
Réserve mondiale de la biosphère

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Camp de vacances l'ERE de l'Estuaire sur Youtube

Le cœur joyeux chantons … La joie de vivre… à Port-au-Saumon

Le camp l'Ere de l'Estuaire, situé dans la baie de Port-au-Saumon, offre un encadrement privilégié pour le développement harmonieux et intégral des jeunes, principalement par l'initiation aux sciences de la nature, aux arts et la vie de groupe en plein air, sur un site exceptionnellement riche en biodiversité. Le camp d'écologie a été fondé en 1960 par le Père Jean-Baptiste Genest c.s.v., professeur au collège Saint-Viateur d'Outremont et collaborateur des Jeunes Explorateurs. À cette époque, le Père Jean Baptiste Genest a voulu offrir aux jeunes de son école des expériences scientifiques uniques en pleine nature.

Port-au-Saumon,  Charlevoix, 
Au coeur d’une Réserve mondiale de la biosphère.
Camp de vacances, Camp d'écologie,
Intégration des arts à l'écologie.

Il y avait longtemps que je connaissais de réputation et de situation le CAMP d'écologie, dirigé par le père Jean-Baptiste Genest, C.S.V., à Port-au-Saumon.  Je fus heureux de participer cet été au camp des garçons, à titre d'assistant animateur dans l'équipe des poissons. Ce qui plaît beaucoup aux jeunes, ce sont les excursions.  Nous en avons fait environ sept d'une demi journée et deux d'une journée.  L'esprit d'équipe et de camaraderie, en ces occasions, naît et se développe rapidement. L'habitude de partager les corvées et les joies croît au même rythme.  Le camp est très agréable à vivre.  À quoi cela tient-il ? Sans doute à l'harmonieuse répartition des activités.  Il y a les jeux d'équipes après le souper qui ont varié à tous les deux jours et sont, pour les jeunes, un exutoire merveilleux au trop plein d'énergie et une occasion précieuse pour acquérir plus de souplesse et d'habileté physique.  Il y a aussi  les soirée récréatives remplies d'imprévues et d'entrain, où les rires fusent à profusion.  Les repas sont copieux et excellents.  Les équipes de science s'y retrouvent et là encore les copains contribuent sans gêne à rappeler à plusieurs qu'ils ne sont pas seuls !  Les chants joyeux et « peppés » vont de soi durant la vaisselle. Le matin, au lever, le campeur a le choix, soit de participer à une messe vivante où le thème de la journée est donné, soit de se joindre au groupe où se fait une réflexion plus élaborée sur le même thème. Quelque chose qui a l'air de rien et qui pourtant me semble bien important, c'est la nomination qui se fait chaque matin, au rassemblement de neuf heure, du meilleur campeur de chaque équipe et du campeur du jour.  Ce dernier se présentait à Yvon pour recevoir le collier distinctif…  À l'occasion, il y a mention attribuée à un autre de l'équipe ou à l'équipe entière lorsque l'animateur en est particulièrement satisfait. Évidemment le nœud du camp est la promotion des sciences naturelles.  On y offre: la botanique, l'entomologie (les insectes),  l'ornithologie (les oiseaux), l'ichtyologie (les poissons), et les invertébrés marins.  Les dix moniteurs, tous bénévoles, rivalisent de dévouement et de compétence pour initier autant à la théorie qu'à la pratique.  Chaque équipe doit, à la fin du camp, exposer l'essentiel se ses travaux et voir à les expliquer.  La fierté et la joie se lisent sur toutes les figures des 52 campeurs et même de la vingtaine d'adultes responsables. Il y aurait à mentionner le bivouac qui permet à chaque équipe, après une semaine, de se rassembler autour d'un feu de camp et, à la suite de quelques chants pour créer un climat, d'échanger sur leurs joies, leurs peines et leurs désirs.  Ces mini-sondages permettent de s'assurer de la rectitude du parcours. Que dire de l'excursion du lendemain qui les amène pour une traverse du fleuve de Saint-Siméon à Rivière-du-Loup. Quelle révélation de constater que notre Saint-Laurent soit si large !  Et les Bélugas ! … Etc. Je m'arrête ici et pourtant ce n'est qu'un coup d'œil sur un contenu si dense et si riche de formation. Si d'aventure vous connaissez des jeunes qui aiment la nature et sont curieux de savoir, ou mieux encore, un adulte qui pourrait communiquer son amour et sa science de la nature, alors n'hésitez pas, communiquez avec nous. La gratuité, l'enthousiasme et la foi en la jeunesse existent encore. Archives du Camp

Entomologistes et naturalistes du camp L'Ère de L'Estuaire, Les stages au camp de vacances l'ERE de l'Estuaire nous ont permis de faire des observations et des découvertes que nous envieraient peut-être plusieurs chercheurs chevronnés. En effet, chacune de nos excursions nous a révélé des faits d'histoire naturelle dont je ferai état, du moins de certains, dans les lignes qui suivent sous une forme condensée, cela va de soi. Je donnerai un titre à chaque observation signalée. J'espère vous convaincre que nos activités au camp ont une grande utilité même sur le plan scientifique compte tenu que les observateurs de nos insectes et de nos araignées sont peu nombreux.

Larves de libellules dans le marais asséché de Saint-Fidèle Le 21 juillet 2003, le groupe d'entomologie du camp se rendait au marais de Saint-Fidèle que nous visitons à chaque année depuis fort longtemps. Lors de notre arrivée, de nombreuses libellules et demoiselles volaient au-dessus du marais. Nous pouvions observer de nombreuses émergences d'odonates. Les espèces suivantes furent observées : les demoiselles, Lestes dryas, Lestes disjunctus, Nehalennia irene, Coenagrion resolutum et Enallagma boreale. Parmi les anisoptères (libellules), nous observions Aeshna interrupta, Libellula quadrimaculata, Leucorrhinia hudsonica et Sympetrum internum.

Messagerie : eredelestuaire@sympatico.ca
Pour les inscriptions : 514-385-0438 (hiver)
Camp d'été : 418-434-2280

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